Portrait of the week #2 – Dalaï-Lama

Sa Sainteté le Dalaï-Lama,

C’est en 1971, lors de mon deuxième séjour en Inde, que j’ai rencontré le Dalaï-Lama dans sa résidence de McLeod Gang où il vivait en exil depuis son départ du Tibet. Je fus si impressionné par sa personnalité remarquable et par la force douce de ses paroles que je m’arrêtai de faire des images, juste pour l’écouter alors que ma future femme et journaliste Nancy (que je venais de rencontrer un mois auparavant à Calcutta) continuait, elle, à prendre des notes pour un article destiné à la presse américaine. Dix ans plus tard, lors d’un voyage anniversaire de notre rencontre en Inde, nous avons eu la chance d’être reçus à nouveau en tête à tête avec le Dalaï-Lama (grâce à l’article de Nancy qui avait été repris par le « Tibetan Journal »). Cette photo est l’une des rares que j’ai prise lors de notre première rencontre en 1971. Depuis, j’ai souvent été en sa présence, en France, aux Etats-Unis ou en Inde et j’ai fait d’autres photos mais jamais je n’ai été à nouveau reçu en personne par lui, car il est devenu une personnalité mondiale, et naturellement beaucoup moins disponible qu’il ne l’avait été pour deux jeunes voyageurs occidentaux il y a déjà très longtemps.

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Portrait of the week #1 – Willy Ronis

J’ai rencontré Willy Ronis pour la première fois en 1984 pendant le festival de photo d’Arles Ce fut le début d’une longue amitié. Willy était un ami merveilleux, surtout avec les photographes plus jeunes. Avec ma femme, nous sommes souvent allés lui rendre visite à son appartement près de la place de la Nation – et il nous a rendu visite chez nous dans la Drôme. La première photo a été prise chez lui à Paris, sur le petit balcon derrière sa cuisine après un déjeuner très agréable. Les conversations avec Willy étaient toujours profondes et stimulantes. Et elles me manquent.

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Les Ferrari d’Enzo

La Fondation Cartier pour l’Art Contemporain a publié un coffret relatant son histoire à l’occasion de son trentième anniversaire : l’opportunité d’y retrouver les images que j’ai faites pour le projet « HOMMAGE A FERRARI » , exposition mise en scène par Andrée Putman.

Toutes ces photographies sont disponibles à la vente. Les tirages sont originaux, signés et numérotés sur 30 exemplaires (définition fiscale de l’oeuvre d’art). Si l’une ou plusieurs de ces photographies vous intéressent, n’hésitez pas à me contacter via le formulaire !

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Entretien à la MEP

Le 4 décembre dernier, la Maison Européenne de la Photographie invitait François Le Diascorn à l’occasion de la sortie de son livre ONLY IN PARIS (Créaphis Editions).

Comment se positionne-t-il par rapport au courant de la « photographie humaniste » ?
Comment pratique-t-il la photographie de rue ?
Quel est le Paris de François Le Diascorn ?

Retour en image sur cette soirée :

Voir la vidéo sur Youtube !

L’énigme Jésus – Hors Série L’OBS

L'OBS Hors série - L'énigme Jésus Retrouvez un portfolio de François Le Diascorn dans L’énigme Jésus, Hors Série de L’OBS [janvier-février 2015].

Vous connaissiez la série Christus, les photos du (personnage du) Christ publiés dans ce magazine Hors-Série sont inédites !

Marche du 11 janvier 2015

J’étais en train de tirer des photos dans mon labo dans le sud de la France quand j’ai entendu la nouvelle du massacre à la radio. Il se trouve que j’allais partir pour Porquerolles pour célébrer mon anniversaire, le 10 janvier. Le 11 était le jour des marches. La plus proche était celle d’Aix en Provence et c’est là où je suis allé. Il faisait froid mais beau ce jour-là à Aix et, dès 14 heures, une foule considérable se masse devant la mairie. Beaucoup de familles, beaucoup d’enfants. Ce fut une marche en silence, à l’exception de salves d’applaudissements.
Que dire d’autre ? Je n’étais pas un lecteur régulier de Charlie Hebdo, j’ai plutôt lu Hara Kiri, l’ancêtre de Charlie, dans ma jeunesse. Mais la question n’était pas de savoir qui le lisait ou qui ne le lisait pas. C’est en tant que photographe que j’ai participé à la marche : je ne dessine pas le monde mais je le photographie. Personne ne me dit ce que je dois photographier ni comment, car j’ai le privilège d’habiter dans un pays qui protège la liberté d’expression. Mais, comme l’ont montré les tragiques événements de janvier 2015, ce droit qui nous semble si naturel peut être menacé à tout moment. Le monde est soudain devenu plus dangereux, plus incertain avec ces assassinats au cœur de Paris.
Mais il y a eu dans ce pays un incroyable mouvement de fraternité et de solidarité et des témoignages innombrables de soutien à travers de nombreuses formes : articles, dessins, photographies, poèmes, chansons. Quatre millions de personnes sont descendues dans la rue dimanche. J’étais l’une d’entre elles. Avec un appareil à la main.

Jour J ! Only in Paris

Aujourd’hui paraît mon nouveau livre : « Only in Paris » ! 63 photographies qui vous mèneront en balade dans “mon” Paris, de 1974 à aujourd’hui : un Paris romantique, amoureux, mélancolique, polar, mystérieux, somnambule… Le Paris de mon regard.

N’hésitez pas à en parler à votre libraire et à partager l’information !

Retrouvez également « Only in Paris » sur Decitre, Fnac, Amazon , etc.

Quelques extraits :

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J-10 : Only in Paris

J-10 : Je suis heureux de vous présenter mon nouveau livre : « Only in Paris » ! 63 photographies qui vous mèneront en balade dans “mon” Paris, de 1974 à aujourd’hui : un Paris romantique, amoureux, mélancolique, polar, mystérieux, somnambule… Le Paris de mon regard.

Parution le 27 novembre : n’hésitez pas à en parler à votre libraire et à partager l’information !

Enfin, « Only in Paris » est d’ores et déjà sur Decitre, Fnac, Amazon , etc.

Only in Paris - Flyer - Sortie le 27 novembre

L’argument :

François Le Diascorn rassemble ici une série de photographies réalisées à Paris entre 1971 et 2014. Il s’agit de « son » Paris, parcouru et saisi pendant plus de quarante ans. On retrouve son style particulier, héritier et rebelle du courant humaniste auquel il a participé dans les années 1970-1980, style fondé sur une exigence du cadre et du jeu entre ombres et lumières.
Style surtout décalé : le ton est souvent insolite, voire humoristique, toujours chimérique. Le livre est aussi bousculé dans sa chronologie, on passe d’une décennie à l’autre sans que l’atmosphère ne change. Dans le panorama de Le Diascorn défilent les lieux et monuments parisiens emblématiques. Mais son pari est finalement gagné : ici figure l’inattendu, le buissonnier.
Il prend la ville sur le vif jour et nuit et en toutes saisons. Il nous livre un Paris en balade, un Paris amoureux, romantique et mélancolique, un Paris polar, mystérieux et somnambule.
Son précédent livre Only in America (Créaphis, 2010) montre une Amérique avec le même style décalé. L’expression « only in » traduit ce qu’on ressent à la vue des images : « il n’y a qu’ici qu’on voit ça ! »

Bienvenue sur mon nouveau site !

J’espère pouvoir y partager avec vous mon actualité ainsi que quelques réflexions ou observations sur mon travail photographique. Vous y trouverez bien sûr une sélection de photographies (dont beaucoup sont inédites !), résultats d’un voyage constant à travers le monde, en quête de son irréalité et de ses fugitifs instants. J’espère que ce regard croisera le vôtre et vous souhaite une belle navigation sur ce site ! N’hésitez pas à vous y abonner afin d’être tenus informés de mon actualité et de la mise en ligne de nouvelles images.

Je voudrais dans ce premier message exprimer ma gratitude envers les deux réalisateurs de ce site : Julie et Aurélien. Dans le texte de présentation du portfolio dédié à ma quête des anges, j’ai écrit que je ne croyais pas que ces êtres existent, et pourtant, voilà ces deux anges gardiens qui sont apparus un jour à ma porte il y a tout juste un an pour m’initier aux subtilités non des sphères paradisiaques mais de celles du cyberespace ! Vraiment je leur dois un grand, un immense merci !

Ref ANGE 4 – Procession de Campo Basso, Molise, Italie

Bonne découverte !

François Le Diascorn.